• Vous avez écouté le discours de Macron aujourd'hui. Que du "tangible" - foutage de gueule assumé ... Il suffisait de voir comment il lisait son texte. Ce n'est pas avec le "coeur", comme lorsqu'il s'adresse aux banquiers et aux riches.

    Pas de commentaire nécessaire. Regardez comme il "lit" ; il n'en pense pas un mot

    B. Boussemart


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  • Bonjour

    Je suis dans les divers médias depuis quelque temps les mouvements sociaux. Médias dont il faut se demander à quels ordres ils obéissent quand ils font de "l'information" !!! A qui appartient la presse "libre" française, dans sa grande majorité ?

    Aujourd'hui, aux Champs, des "casseurs". Avec une bonne interrogation sur qui ils sont et qui ils servent. Bizarre. Aucune vitrine brisée ... Il faut dire qu'il y a (je viens de regarder BFM) des images de "casseurs" devant Louis Vuitton (LVMH - Arnault), devant le Rond Point (Dassault ...) et rien .. Ce sont de "gentils casseurs" aux ordres de Macron ? Qui ne veut pas empêcher le commerce de l'après manifestation (et même en pleine manifestation, les magasins de "luxe" accueillent les gentils clients friqués), manifestation qu'il cherche à décrédibiliser ? Entre "casseurs" à la solde de macron - vous savez, Castaner qui parle de situation "séditieuse", et les "CRS et autres forces de police" qu'on envoie au front (comme en 1914 : c'est de la "chair à casseurs" ?) - il faut faire coire que nous sommes entre "gens" de bonne compagnie !!!

    Attention aux retours de bâtons !!!

    B. Boussemart

    23 h. ce jour. Après les "séditieux" de Castaner, le président accuse des personnes de "violenter" d'autres français et des journalistes. Or violenter a une définition très précise pour le Larousse : "dans le registre courant, "violenter" est le plus souvent employé au sens de commettre sur quelqu'un un viol ou une tentative de viol. Et l'emploi de violenter dans un sens plus "neutre", c'est de "faire violence à quelqu'un, ou le contraindre par la force" (c'est un sens plus littéraire)". Où a t-on vu cela ? Des faits ... Si quelqu'un violente les français, c'est bien ce président avec ses mesures anti-pauvres et pro-riches. Car il impose à l'ensemble du peuple ses vues ultra-libérales de banquier et de représentant de l'Europe du même acabit.

    Et les députés de son mouvement n'hésitent pas à mentir. Ainsi, le député Bruno Questel, qu'on voit de plus en plus sur les télés en continu, qui indique ce soir pour justifier les hausses des impôts et taxes que la charge de la dette publique (tiens, ces impôts et taxes seraient destinés à rembourser la dette aux banquiers qui s'engraissent depuis la crise de 2008) augmente chaque seconde de 2 600 €. Petit calcul que vous pouvez vérifier : 2 600 € x 60 seconde par minute x 60 minutes par heure, x 24 heures par jour, et par 365 jours par an = 91,454 Mds de plus par an. Or la dette publique actuelle est de 2 300 Mds d'euros. Ces 91,454 Mds représenteraient donc un taux d'intérêt de la dette de 4%. Ce député ne sait pas compter, ou sait très bien compter en nous mentant, comme le président : le niveau en  intérêt de la dette publique n'a pas dépassé 49 Mds d'euros depuis 2012, et il devrait être de 40 Mds cette année ; soit 2% au maximum, bien moins de la moitié de ce qu'annonce triomphalement le sieur Questel. Et en 2016, le taux d'intérêt était pour les emprunts à 10 ans de 0,5%, soit à l'époque 0,3% compte tenu de l'inflation. Plus le mensonge est gros, plus il passe ? Comme pour les "casseurs" ? Afin de dénigrer les gens qui "violentent" ? Et pourquoi pas la bonne vieille image du "couteau entre les dents" ? Il faut dire que depuis Hollande, les pauvres sont des "sans dents".

    De même pour le décompte des manifestations : 106 000 personnes pour 1 600 lieux (chiffres de Castaner en fin de journée) = 66 personne par lieu !!! C'est une blague ? Ou encore une erreur de calcul. On nous avait pourtant dit que la plupart des députés de la macronie sortaient des grandes écoles de commerce ... Et il y a même un médaillé "Fields" ... Il devrait apprendre à son cher président, comme le ministre de l'éducation, à faire des additions ... et non des soustractions.


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