• Bonjour

    Non, ce n'est pas une conversion à la "macronite" aigüe qui fait le buzzzzz actuellement ; après la rencontre entre Gérard Mulliez et Macron dans la villa de ce dernier au Touquet.

    Plus prosaïquement, il s'agit tout simplement (si on ose dire) de la "cross-border conversion", en langage français du transfert du siège social des Pays-Bas vers la France de la société Burgodam BV, que contrôlait Gérard Mulliez. Nous avons souvent indiqué que contrairement à ce qu'il affirmait, Gérard Mulliez n'avait pas seulement des sociétés en France, mais également une société aux Pays-Bas, à savoir Burgodam, qui gérait certains de ses intérêts financiers. Les 6, 7, 8 et 9 juin 2016, les diverses modalités de ce transfert ont été enregistrées aux Pays-Bas, et les statuts d'une société française, Burgodam, adoptés antérieurement le 23 mars 2016, ont été officiellement déposés au greffe du tribunal de commerce de Paris (et non pas Lille Métropole) le 23 juin 2016.

    Ces statuts de la Burgodam "France" consistent en une Sarl au capital de 18 152,12 €, avec 40 002 parts sociales détenues par les 3 sociétés civiles Arfil, Pafil et Amfil à parts égales ; ces trois sociétés civiles sont celles des enfants de Gérard Mulliez, en sachant que ce dernier et son épouse sont les gérants des 3 sociétés civiles.

    La coupe d'Europe de football a été particulièrement fructueuse, puisque dans la foulée de ce transfert en France, la dite société Burgodam France a fusionné avec la société Ausspar, qui regroupe dorénavant tous les intérêts familiaux de Gérard Mulliez et de ses enfants. En effet, le 24 juin, les membres de la famille de Gérard Mulliez ont procédé à la fusion de la nouvelle société Burgodam avec Ausspar. En contrepartie de cet apport, les trois sociétés civiles ont reçu chacune 854 913 actions nouvelles ADP 2, chacune de ses actions étant valorisée à 148,62075 €. Les apports totaux ont donc donné lieu à une augmentation de 854 913 x 3 x 148,6275 € = 381 173 443,73 €. Beau transfert de capital vers la France, d'autant que cet apport a donné lieu en outre au constat d'une prime de fusion de 23 033 462,99 €, l'apport total des actifs net de Burgodam BV, puis Burgodam France étant de 404 206 896,72 €. Admirons la précision des calculs.

    Le nouveau capital d'Ausspar est depuis divisé en 20 824 435 actions, réparties entre :

    - 17 308 819 actions AOA ;

    - 314 752 actions AOB ;

    - 636 125 actions ADP 1 ;

    - et 2 564 739 actions ADP 2.

    Rappelons que la mise en ordre de la maison "Ausspar" avait déjà été partiellement réalisée avec des apports de titres "groupe Mulliez" en octobre 2014 par ces mêmes trois Sociétés civiles, apports qui avaient donné lieu à la création de 30 218 actions AOB.

    Le total du capital d'Ausspar (hors les primes de fusion ...) est donc actuellement de 3 095 M€. Ce qui donne une première approximation de la valeur du patrimoine familial. Attention, les "bouliers de Challenges", ce n'est que la partie "capital" de la société ...

    En outre, lors des apports de Burgodam, le patrimoine de cette société a été dévoilé. Burgodam contrôlait aux Pays-Bas à la date du 30 novembre 2015 : 66,67% de la société belge Astrid Management (le reste étant détenu la famille de son frère Philippe), 99,97% de la société belge Damburg et 41% de la société française Corot, cette dernière détenant une participation de 12,38% dans le groupe Décathlon.

    Rappelons également qu'au 30 septembre 2004 (dernier exercice publié au greffe ; depuis Gérard Mulliez s'est exonéré de toute publication des comptes annuels, sans faire l'objet de poursuites du greffe et/ou du procureur de la République) Ausspar détenait 70,96% de la société Soparsam, 32,7% de la société Cadi (qui va devenir le groupe Acadie - en 2015, Ausspar a probablement cédé à son frère Patrick la participation de 33% qu'il possédait dans Acadie, contre 33% d'Astrid Management, qui contrôle le groupe belge Maco Pharma), 9,32% dans le groupe Leroy-Merlin (qui va devenir Adeo) et diverses participations de 0,95% dans Auchan, 0,21% dans Boulanger et 0,35% dans Agapes. En 2008/2009, après la fusion entre Soparchan B et Soparsam, la séparation des titres détenus par Soparsam dans Boulanger et Agapes vers Ausspar, puis la fusion entre Soparsam (ainsi réduit) et Auchan, Ausspar détenait environ 10% de titres Auchan, de titres Leroy-Merlin, de Boulanger et d'Agapes.

    Ce transfert et cette fusion achèvent une série d'opérations qui préparent en fait la succession de Gérard Mulliez.

    Petite remarque finale : vous avez appris ici sur une partie de la famille Mulliez des informations inédites, et clairement argumentées. Je ne vous renvoie pas à l'article de Challenges sur les "Fortunes de France" (pages 74 à 76) où il n'y a que du baratin, à la mode habituelle du "journaliste" bidon (c'est du tintin à la plage). Et bien évidemment, aucune évaluation sérieuse de la famille Mulliez, classée en 3ème position avec 26 Mds€. Nous renvoyons à nos articles récents pour la véritable valeur détenue par la famille Mulliez.

    B. Boussemart

    Voir les commentaires d'Erwan ci-dessous annonçant le recul quant à l'étendue du mariage qui avait été projeté entre Auchan et Système U. La presse du 13 juillet (le Monde, le Figaro ....) avaient repris cette information.

    B. Boussemart

     


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  • Bonjour

    Challenges vient de publier son  classement 2016 des grandes fortunes.

    Nous sommes particulièrement satisfaits de voir que Challenges reprend notre classement sur la famille Bettencourt et sur la famille  Arnault. Il faut dire qu'ils n'avaient pas beaucoup le choix après nos publications dans ce blog.

    Par contre, ils n'ont toujours pas compris le classement de  la famille Mulliez. Pourtant, les 3 holdings qui forment le groupe Mulliez viennent de publier leurs comptes, qui confirment notre classement pour le magazine Capital.

    Et toujours les mêmes bêtises pour les autres fortunes. Notamment pour Dassault, Pinault ...

    Nous allons donc nous attacher dans nos prochains articles à faire ce que nous avions fait pour décrédibiliser Gobin par rapport à nos travaux qu'il avait utilisés ; et dès que la séparation a été actée, plus aucune information fiable chez ce "journaliste" de pseudo investigation (y compris dernièrement sur la question du fisc - voir le blog dans les articles ci-dessous) ; et nous allons donc publier nos  propres calculs (sans que Challenges puisse "pomper" nos informations à l'avenir), sur les 50 premières fortunes, qui constituent l'essentiel du classement.

    En espérant que les médias qui reprennent habituellement le classement de "Challenges" comprennent enfin qu'il ne relaient que des données "bidon", et fassent preuve de discernement. Mais peut-être est-ce trop leur demander.

    B. Boussemart


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  • Pas d'autre commentaire à faire. Ce premier ministre ne vaut rien de plus.

    Reste l'espoir que les députés le virent (on peut toujours rêver sur leur petit confort parlementaire). Mais les français n'auront pas cette fois la mémoire courte.

    B. Boussemart

    Petite remarque supplémentaire ce jour 7 juillet : nous avions indiqué sur Radio Campus entre 12 et 13 h hier midi (donc le 6 juillet) que les clowns contestataires du PS (ceux qui s'appellent eux-mêmes les frondeurs) ne réuniraient pas à 2 voix près le nombre de députés permettant de déposer une motion au titre du 49.3. Pari gagné (il n'y a aucun mérite). Voir dans Radio Campus Lille  nos explications ; et sur le double (ou triple) jeu entre Hollande, Valls et les frondeurs, pour sauver ce qui reste du PS !!! Honte à ces frondeurs qui font semblant de contester pour mieux garder leurs petits avantages. Là encore, il faudra se rappeler de tous ces clowns ... bien tristes.

    B. Boussemart


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  • Bonjour

    Décidemment, la désinformation continue. Cette fois, en la personne même de Gérard Mulliez, qui affirme sans aucune information chiffrée que les sociétés de la famille Mulliez ont payé 12,2 milliards d'euros d'impôts sur les résultats en dix ans, dans une interview à Valeurs Actuelles, reprise notamment par LSA et La Voix du Nord.

    On se demande comment Gérard Mulliez arrive à un tel résultat. Ou il ne sait plus compter ... ou il ne dispose pas des bonnes informations sur les sociétés du groupe ... ou il ment. Les trois ne sont pas exclusifs.

    Voici donc les impôts payés par les plus grandes sociétés du groupe. Nous avons compté large, en prenant les comptes consolidés des groupes(qui comprennent les résultats des implantations à l'étranger), lorsque ces comptes étaient publiés. Et avons validé en regardant pour les principales sociétés françaises les comptes sociaux de chaque groupe (voir pièce attachée ci-dessous). Pour les trois principales composantes du groupe, le total des impôts payés par les principales sociétés françaises de chaque composante est largement inférieur à l'impôt consolidé.

    Télécharger « LES IMPOTS PAYES PAR LES SOCIETES DU GROUPE MULLIEZ.pdf »

    Nous arrivons péniblement à 8,6 milliards d'euros sur 10 ans en données consolidées. Il est permis de se demander où Gérard Mulliez a pris ce chiffre de 12,2 Mds€ : les quelques "trous" dans le tableau - suite à la non publication des comptes de certaines sociétés (Cultura, Picwic, des sociétés de diversification ...), ou l'absence de données consolidées pour certains groupes (Agapes,  Boulanger), ne permettraient jamais d'arriver à 12,2 milliards d'euros. Les sociétés reprises sont en effet de très loin les plus grosses sociétés du groupe, et les plus rentables, donc les plus imposables. Kibe/Oosterdam reprend en effet les sociétés Pimkie, Grain de Malice, Rougegorge Lingerie, le groupe Acadie reprend les sociétés Fragrance, Tape à l'œil, Top Office ... Boulanger ne s'est redressé que très récemment, et ne publie aucun compte.

    Et Gérard Mulliez ne peut pas invoquer les impôts payés par les holdings intermédiaires et les surholdings. Les holdings intermédiaires (comme Aumarché, Bolem, Restag, Lebrico, SLI, SVI, ...) ont payés 47,48M€ supplémentaires  pour les remontées de dividendes, pour des bénéfices nets de 2 456,31 M€ entre 2005 et 2014 ; et les surholdings ont  bénéficié de crédit d'impôts (un impôt négatif) de 0,79 M€ entre 2009 et 2014, pour des bénéfices nets remontés de 1 878,19 M€. Enfin,  les impôts payés par les SCA (Acanthe,  Cimofat, Valma et Valorest) qui ont publié leurs comptes entre 2005 et 2014 sont ridicules : 33,51 M€, pour 2 824,33 M€ de bénéfices réalisés.

    Et comme d'habitude, nos journalistes n'ont pas vérifié l'information gentiment donnée (et pour cause) par Gérard Mulliez.

    Braves gens, dormez bien.

    Gérard Mulliez - pour sa peine - devrait payer en impôts la différence entre les 12,2 Mds (oh, que ça fait beaucoup, mais c'est sur 10 ans) qu'il indique, et les 8,6 M€ de notre calcul. N'est-ce pas, Mr Macron, entre  gens de bonne compagnie au Touquet ...

    B. Boussemart


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  • Bonjour

    Pour achever la démonstration d'incompétence notoire attribuée à nos désinformateurs, il faut s'attarder sur quelques dates qui doivent permettre aux nombreux membres de la famille de dormir tranquille. Le redressement, s'il porte sur les faits énoncés dans leurs articles, pourrait remonter jusque 2010. Or, dans la plupart des cas, les plus-values sur les titres du groupe Mulliez étaient déjà largement constatées avant cette date d'une part, et les titres partis vers des cieux fiscaux plus favorables à l'absence de taxation sur les plus-values, à savoir la Belgique. C'est d'ailleurs une des raisons majeures de l'exil fiscal de nombreuses fortunes françaises (comme Arnault) vers la Belgique.

    Prenons l'exemple de la famille issue de Gérard Mulliez Cavrois (GMC) pour distinguer ce dernier de Gérard Mulliez Mathias (GMM), le créateur d'Auchan. GMC a six enfants : Gérard MM, Jean, Philippe, Mariette (épouse Menet), Françoise (épouse Mery de Montigny) et Patrick (le créateur de Kiabi, dont la presse a beaucoup parlé). Les 6 frères et sœurs organisent la succession de leur père dès 2005 (voir la pièce jointe ci-dessous) ; les composantes familiales sont strictement à égalité (chacune possède 10 000 000 parts ; soit 60 000 000 parts au total).

    Télécharger « SCGérardMulliezPèreSuccession2.pdf »

    Le document montre clairement que la plupart des membres de la  famille sont déjà en Belgique

    Il en va notamment ainsi de Jean, Philippe, Mariette et Patrick (voir le document ci-dessous), lorsqu'ils créent pour organiser la succession une éphémère société GMC B.

    Télécharger « SCGérardMulliezPèreSuccession4.pdf »

    GMM et sa sœur Françoise habitent par contre toujours en France (respectivement à Croix et Versailles), et ils participent à la création d'une autre société tout aussi éphémère : GMC C (voir document ci-dessous)

    Télécharger « SCGérardMulliezPèreSuccession5.pdf »

    Au total, les deux Sociétés Civiles GMC B et GMC C disposent respectivement de 19 814 764 parts et de 1 117 452 parts de la société GMC (qui en a au total - voir la première pièce attachée - 60 000 000). En fait, le reste des titres est directement négocié par les membres de la phratrie avec 5 SCA qui composent le groupe Mulliez (voir pièce attachée ci-dessous) ; ce qui permet de dissoudre la société GMC.

    Télécharger « SCGérardMulliezPèreSuccession1.pdf »

    Il reste alors à dissoudre dans la foulée les sociétés GMC B et GMC C (voir ci-dessous), pour que chaque membre de la phratrie dispose à parts égales des titres "Groupe Mulliez", à savoir les titres Acanthe, Cimofat, Cimoflu, Valma et Valorest (voir pièce ci-dessous).

    Télécharger « SCGérardMulliezPère-GMCBLiquidation2005.pdf »

    Fin 2005, la messe est donc dite pour la succession de GMC. Chaque enfant dispose de son héritage, via les diverses sociétés familiales. Que l'on retrouve notamment en Belgique, très rapidement. Nous prenons ici le cas de Patrick Mulliez (puisqu'il est la vedette de la presse actuellement). Patrick Mulliez est de longue date un exilé fiscal.

    Les titres Groupe Mulliez se retrouvent dans la société Aeole 2000, qui procède à une augmentation de capital en 2008, en faveur des 5 sociétés belges (pour chacune des filles de Patrick Mulliez) - voir pièce jointe ci-dessous.

    Télécharger « Aeole2000AugK2008.pdf »

    Nous sommes en 2008, et les apports réalisés à la valeur de l'époque, soit déjà plus de 600 M€, montrent une belle plus-value par rapport aux valeurs constatées en 2005. Messieurs les désinformateurs, 2008 est bien avant 2010. Quid alors de l'action du fisc français ?

    Ces opérations pourraient être reproduites pour Jean (avec la société belge SAIG), Mariette (avec la société belge Marjoram et plusieurs sociétés belges Alnet, Cenet, Innet et Manet) et Françoise avec la société belge Montbel. Nous retrouvons ces sociétés Marjoram, SAIG, Montbel et PamuB (celle de Patrick) ensemble en 2009, lorsqu'ils font des apports de titres Norauto à une société belge Gemoto, et qu'ils constatent ensemble une belle plus-value de 19 M€. 2009, soit également avant 2010 ...

    Télécharger « GemotoStatuts2009.pdf »

    Rappelons que les 6 membres de la phratrie contrôlent à eux seuls 24% du groupe Mulliez (voir démonstration dans notre ouvrage - Le groupe Mulliez - 2006-2011. Pour en finir avec le conte familial : pages 260 à 276). Nos désinformateurs y trouveront aussi la mention par le collège d'experts de la décote à 30%. Par ailleurs, de nombreux autres membres de la famille ont également des sociétés en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Il en va ainsi de la société néerlandaise de Gérard Mulliez - Burgodam B.V. dont la valeur des titres est passée de 2,72 M€ fin 2006 à 13,47 M€ fin 2009, avec en outre fin 2009 près de 10 M€ de créances supplémentaires (il n'est pas inutile de comparer cette évolution avec la valeur des titres transmis lors de la succession). A nouveau, nous sommes avant 2010.

    Bonne chance donc aux services fiscaux, si ce qu'ils cherchent correspond à ce qu'annoncent nos désinformateurs ; ce dont  il est largement permis de douter. En tout état de cause, l'essentiel de la fortune des Mulliez, plus-values comprises, est déjà traduite dans les comptes de leurs sociétés avant 2010.

    CQFD

    B. Boussemart

    Petit complément : Jean et Patrick ont décidé de regrouper leurs participations dans une société qui fait le "concert", comme on dit en finance. Et ils l'ont appelé "Concert'eau". Voir ci-dessous les statuts et les derniers comptes. Le capital a été bien fructifié depuis la valeur des titres de la succession de GMC. Ensemble, à 2,5 Mds€. Comme ils représentent le 1/3 de la phratrie, la valeur de cette dernière est d'environ 7,5 Mds€ ; et comme cette phratrie compte pour environ 24% de l'ensemble Groupe Mulliez, ce dernier peut être évalué à 31,25 Mds€, hors décote. Avec la décote, la valeur du groupe est donc environ de 44,6 Mds€. En fait, c'est un peu moins (car Concert'eau détient d'autres titres personnels de Patrick et Jean), ce qui ferait baisser la valeur du groupe Mulliez, et un peu plus (car il faut ajouter les valeurs détenues en propre par notamment Gérard Mulliez, la famille Leclercq ...). Les calculs de la valeur du patrimoine Mulliez sont un peu plus complexes, et vous trouverez la valeur dans le magazine "Capital" cette fin du mois de juin, daté de juillet 2016.

    Télécharger « Concert'eau2015-6mois.pdf »

    Télécharger « Concert'eauStatuts2014.pdf »

     


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