• Bonjour

    Super discours d'un Jupiter qui se la joue "modeste"... C'est l'histoire du "Chaperon rouge" ? Remake LREM ?

    Il faut distinguer ce qui est dit, et ce qui n'est pas dit :

    - ce qui n'est pas dit : pourquoi il ne veut pas revenir sur l'Impôt Sur la Fortune ? Raison officielle : ça touche les investissements productifs. Double mensonge : d'une part, et depuis longtemps, l'ISF ne concerne pas l'outil de production, industriel comme commercial. Nous avons dit à plusieurs reprises que Gérard Mulliez était resté en France, parce que, sur l'essentiel, il était resté aux "commandes" des sociétés qu'il détient, et qu'à ce titre, il est exonéré d'ISF sur ce patrimoine ; autre mensonge, d'autres biens de luxe sont exonérés de l'ISF, comme les oeuvres d'art : Macron, qui cotoie à longueur de journée les riches, sait très bien que Pinault, Arnault etc ... font des musés et acquièrent des oeuvres d'art (dont d'ailleurs il y aurait beaucoup à dire - mais ce qui compte, c'est la spéculation internationale sur ces oeuvres), ne sont pas imposés à ce titre à l'ISF (mesure Jack Lang) ...

    - ce qui n'est pas dit : que toutes les primes très "généreusement" accordées par sa majesté, ne sont pas de la rémunération (donnant lieu à cotisation sociale, donc comptant pour la retraite notamment, et que comme toute prime, elles sont soumises à de nombreux aléas. C'est le cas pour la prime de 100 € aux "Smicards" (sa majesté est trop bonne), ni imposée, ni soumise à cotisation sociale. Donc : le SMIC n'augmente pas de 100 € ; ce qu'a confirmé la ministre du travail Penicaud ce matin (elle l'avait déjà dit hier - pas de coup de pouce au SMIC). Madame la "princesse Pénicaud" d'avant 1789 est également trop bonne : elle qui s'octroyait 2,389 M€ de rémunération annuelle chez Danone en 2014 et qui dispose d'un patrimoine de plus de 6,5 M€ d'après sa déclaration patrimoniale ; elle est bien placée pour discuter du SMIC !!!

    - ce qui n'est pas dit : que la "prime" demandée aux entreprises n'est pas automatique. C'est du bon vouloir des entreprises, et la plupart des PME n'ont pas les moyens de payer cette prime. Outre le fait qu'elle n'est pas non plus de la rémunération intégrable ensuite au calcul de la retraite future, elle n'est donc pas financée par l'Etat, mais par les firmes qui le voudront bien !!!

    - que les catégories de "primes" financées par le budget vont faire l'objet d'une imposition : immédiate, ou différée. Ce sont donc les salariés "très moyens" et "moyens" qui vont financer le "cadeau" de sa majesté Macron en faveur des salariés les plus pauvres !

    - ce qui n'est pas dit : que l'exonération de CSG pour les retraités les plus modestes ne remet absolument pas en cause la non indexation des pension sur 2019, et que tous les retraités imposables (à qui l'on vient d'accorder quelques dizaines d'euros dans le meilleur des cas) vont immédiatement dès janvier (puisque l'impôt va être prélevé à la source) être pénalisés par 1,7% de prélèvements en plus (petits comme gros retraités) : 2% d'inflation - 0,3% de "revalorisation" = - 1,7% ;

    - ce qui n'est pas dit : que toutes ces primes vont à l'encontre de la lutte contre le chômage, notamment la défiscalisation et la désocialisation des heures complémentaires. Le MEDEF avait le maximum de flexibilité avec la loi sur le travail ; Macron lui accorde en plus des salariés à exploiter : salaire de base minable avec la carotte des heures supplémentaires .... Travaillez, les gueux. Il suffit de traverser le trottoir pour se faire exploiter au maximum ;

    - ce qui est dit : les mesures sont faites pour le travail. C'est une blaque macronienne type. Voir ci-dessus. Et les articles de ce blog sur l'absence de résultat de Macron au niveau de la baisse du chômage depuis 18 mois ;

    - ce qui est dit : que ces mesures sont faites pour la compétitivité des entreprises. Mais elles n'en demandaient pas tant. Ainsi, le CICE va coûter au budget 2019 plus de 40 Mds d'euros. De quoi payer toutes les vraies mesures exigées par les "gilets jaunes" (retour de l'ISF, annulation de la désindexation des retraites, augmentation du SMIC au-delà d'une prime "mensongère" ...). Et le gouvernement et les commentateurs "bien informés" de souligner que Bruxelles nous "attend au tournant" si on dépasse les 3% de déficit budgétaire. Mais ne serait-ce qu'en revenant sur l'ISF et sur 20 des 40Mds du CICE, il est possible de financer toutes les mesures véritablement sociales sans toucher aux sacro-saints" 3% de déficit budgétaire ! Et qui dit cela, Moscovici, le chantre du PS porte-parole des fortunes mondiales (voir les deux articles ci-dessous).

    Télécharger « Page Europe 4BB.pdf »

    Télécharger « Page Europe 3-1.pdf »

    - ce qui est dit : ne pas manifester ce samedi prochain. C'est dangereux pour vous, et surtout, de plus en plus, pour l'économie française, qui a déjà perdu 0,1% de taux de croissance au dernier trimestre. Autre blague du Ministre de l'économie : la France est en danger. Mais qui a mis en danger la France, sinon Macron ; qui a pris les français de haut, et pour les "idiots" de sa "start-up".

    - ce qui est dit : on va taxer les GAFA ... l'année prochaine. En dehors de l'Union Européenne, parce que notre Jupiter n'arrive pas à imposer quelque mesure que ce soit à ses amis "européens", et surtout pas à ses amis les grandes fortunes et les banquiers qui bénéficient des paradisfiscaux au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Belgique ... Et de plus, les 80 milliards d'euros de fraude fiscale (c'est évident que ce sont les smicards qui fraudent, non ???), ça dit quoi, au sieur Darmanin ?

    Bref ... mensonges, mensonges, mensonges .... Relayés par tous les journalistes déjà évoqués ... On a beau changer les têtes, les discours sont les mêmes.

    La suite à l'Acte V.

    B. Boussemart

     


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  • Bonjour

    Encore un peu plus de hauteur. Nous avons dans notre dernier ouvrage (Le crépuscule du dieu capital ou l'impériaslisme du XXIe siècle - Editions Estaimpuis) indiqué que le système capitaliste allait être confronté à une crise financière, laquelle, comparée à 1929, serait bien plus grave.

    Au cours de l'année 2018 par rapport au vendredi 7 décembre 2018 :

    - l'indice des bourses mondiales est passé du 25 janvier 2018 à ce vendredi 7 décembre de 2 248,93 points à 1 965 points, soit une baisse de 12,6% ;

    - l'indice européen est passé de 1 915,23 points le 25 janvier 2018 à 1 516,48 points le 7 décembre, soit une baisse de 20,8% !

    - l'indice nord-américain (USA inclus) est passé de 2 791,44 points le 20 septembre 2018 à 2 564,53 points le vendredi 7 décembre, soit une baisse de 8,1% ! ;

    -parmi les premières capitalisations boursières mondiales (respectivement Apple et Amazon) 500 milliards de $ se sont "envolés" : Apple valait plus de 1 100 Mds $, et il passe à 799,6 Mds le 7 décembre 2018 (le titres valait 232,07 $ à la clôture du 3 octobre 2018, et est pasé à 168,49 $ le 7 décembre); Amazon valait 1 000 Mds $ et passe à 797 Mds $ le 7 décembre (le titre valait 2 039 $ le 4 septembre 2018 et passe à 1 629 $ le 7 décembre). 500 milliards de $ d'envolés pour 2 groupes en moins de 3 mois !!! Le monde est fou.

    Chaque semaine depuis début octobre, de diminution significative par jour en petit rattrapage le lendemain, les valorisations boursières chutent de manière considérable. Et personne ne s'intéresse à cette crise financière. Là aussi, les 3 singes se moquent de notre autisme financier. Gare au réveil !!!

    Encore une fois, j'ai peur d'avoir eu raison trop tôt.

    B. Boussemart

    Ce soir à 20 heure ... un grand moment de "foutage de gueule" .... Merci à André et Pascal (Le Devoir)

    Télécharger « le-coup-de-crayon-du-10-decembre.jpg »

    Encore un peu d'anticipation. Et les bourses européennes à nouveau en baisse


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  • Bonsoir en ce samedi 08/12/2018 ; il est 19h30. Les chiffres officiels de la mobilisation infirment mon pronostic. Ce n'est pas 1 policier par manifestant ; mais 2 policiers par manifestant.

    Tout ceci payé par nos impôts, bien évidemment pour protéger la sécurité des français. De quels français tous ces gens du gouvernement parlent-ils ? La députée LREM de la drome Alice Thourot, avocate de profession (et toujours à la tête de son cabinet d'avocat d'après sa fiche parlementaire), lâche le morceaux, et se félicite de la journée d'aujourd'hui (reprise en main de la France par les forces de l'ordre). Ces français qu'il faut protéger avec la "troupe", ce sont les riches. Cette député était d'ailleurs contre une loi devant sanctionner les cabinets de conseil (des cabinets d'avocats) qui prodiguent leurs conseils (bien payés) favorisant l'évasion fiscale. Voir d'ailleurs l'article de Mediapart du 20 septembre 2018, à la suite de quoi l'avocate avait nié tout conflit d'intérêt et restait droit dans ses bottes déontologiques, puisqu'elle "ne travaille pas dans le droit fiscal" ... On est prié de la croire, et qu'elle ne défend pas les intérêts de ses petits copains avocats qui prodiguent leurs conseils aux grandes fortunes. Voir par exemple le cabinet Francis Lefebvre dans les opérations avec le Panama lors de la lutte qui a opposé Hermès et LVMH !!!

    B. Boussemart

    20h30. Nouveau rectificatif : il y aurait eu 125 000 manifestants aujourd'hui ... Castaner et Philippe avaient peur du ridicule ?

     


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  • J'entends les journalistes "vedettes" de BFM, LCI etc demander aux gilets jaunes qui interviennent sur les plateaux télé leurs rémunérations. Sous-entendu, vous gagnez combien et vous vous permettez de râler parce que vous gagnez entre 1 200 et 1 500 € par mois. Messieurs les journalistes, un peu de décence. Vous gagnez combien, vous ? Apathie ? Alain Duhamel ? Michèle Cotta ? Hervé Gattegno ? Daniel Cohn-Bendit ? Serge July ? Romain Goupil ? Guillaume Roquette ? Maurice Szafran (Champion des hausses de salaires lorsqu'il était chez Marianne) ; et je peux ajouter des noms à la liste ...

    La même question devrait être systématiquement posée par les journalistes "objectifs" (lorsque les gilets jaunes se font reprendre par les députés et ministre de LREM) à ces mêmes députés et ministres. Chutttttt ... Lorsque l'on consulte les déclarations des honorables parlementaires, beaucoup de "trous" ... Des gens très discrets ... et aussi discrets sur leurs antécédents politiques, notamment dans les cabinets ministériels (souvent au PS et à l'UMP, avec Moscovici, Hollande, Sarkozy ...). Que des faux "perdreaux de l'année" !!!

    Enfin, je n'ai vu aucune investigation sur l'évolution des rémunérations des grandes fortunes. Aujourd'hui, l'AMF publie l'attribution d'actions gratuites à Delphine (4 675 titres) et Bernard (14 650 titres) Arnault. Montant au cours actuel des titres Dior (vous savez, la vitrine de la boutique à 1 M €uros!) 6,426 M€uros. Cette modeste somme (au regard de ce qu'ils perçoivent par ailleurs), c'est pour leurs cigarettes ? Voir les pièces jointes. Qu'est-ce que ces journalistes attendent pour interroger les grandes fortunes sur leurs fins de mois difficiles lorsque sera réinstauré l'ISF ? Ils ont peur de déranger les "saigneurs" de l'économie ?

    Télécharger « 2018-DiorActionsgratuitesBernard.pdf »

    Télécharger « 2018-DiorActionsgratuitesDelphine.pdf »

    Dernière remarque, que je n'ai pas entendue lorsque l'ISF était abordé par nos grands spécialistes de l'économie. L'ISF n'est absolument pas payé sur l'outil de production, donc n'affecte aucunement les investissements productifs. Pour preuve, Gérard Mulliez souligne à l'envie qu'il ne s'est pas réfugié en Belgique (contrairement à la plupart des rentiers de sa famille). Tout simplement parce qu'il n'est pas concerné par l'ISF pour la majeure partie de son patrimoine, qu'il continue de gérer. Et d'autres composantes des grandes fortunes sont également exonérées de l'ISF, comme les oeuvres d'art. Là encore, les ministres et les députés de la LREM mentent de manière éhontée. Un autre gros mensonge parmi bien d'autres.

    Messieurs les journalistes "objectifs", je ne vous salue pas.

    B. Boussemart


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  • Bonsoir

    Note préalable : ce début d'article a été écrit le dimanche 2 décembre 2018. Je n'ai rien à retirer. La suite bientôt. B. Boussemart.

    Les 3 singes de la sagesse (ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire) devraient interpeller Macron ; car ils signifient en fait, lorsque l'on est confronté à des comportements "néfastes", faire semblant de ne pas voir les difficultés et les problèmes, faire semblant de ne pas les entendre, et ne pas en parler. Et ajouterons nous de persévérer dans l'erreur ; car les problèmes posés par le mouvement des "gilets jaunes" ne disparaissent pas avec le "déni" macronien (Edouard Philippe, son premier ministre, n'est qu'un homme de paille ; comme la plupart des députés de la LREM, qui ne sont au mieux que des clones, pour rester gentil - si vous voulez une liste des députés ou ministres vus dans les chaînes d'infos en continu et qui répondent à cette définition - je peux la fournir).

    Pour prendre un peu de hauteur par rapport à ce que j'entends justement sur ces chaînes d'infos en continu après ce samedi (BFM TV - groupe Patrick Drahi : financier de haute voltige dont nous avons souvent parlé dans ce blog ; ou LCI - groupe Bouygues, bétonneur bien connu, qui contrôle la chaîne TF1) qui relaient d'autres médias aussi "objectifs" que ceux d'Arnault (le Parisien ; les Echos ; Investir ; Radio Classique - dont vous retrouvez des journalistes apportant la "bonne parole" comme Guillaume Durand ...), de Dassault (Le Figaro), de Lagardère (Europe 1), de Bolloré (Vivendi - Canal +), de Pinault (Le Point), ..., lesquels, après avoir profité de l'audience que leur apportaient les "gilets jaunes" les vouent depuis ce matin aux gémonies (en mettant en boucle les "violences", commentaires à l'appui pour vilipender le mouvement ...), en bons relais de la macronie qu'ils n'ont jamais cessé d'être.

    Quelles sont ces "quadratures" ?

    1. La quadrature française : les injustices fiscales et sociales.

    Aux affaires indirectement (avec Hollande, dès 2012, il est secrétaire général adjoint au Cabinet de Hollande, puis ministre des Finances en 2014) et directement depuis son élection, Macron ne peut pas dire qu'il est ignorant de l'état des finances publiques, du niveau de la dette, et des cadeaux déjà faits aux entreprises sous Hollande (le CICE a été mis en place en 2013 ; la loi Macron 1 qui "libéralise" des pans entiers de l'économie, puis la loi Macron 2 - qui après son départ devient la loi El Khomri - qui casse notamment le code du travail). Il hérite lors de son élection d'une conjoncture qui est loin d'être défavorable (une certaine croissance, des taux d'intérêts historiquement très bas ...) ; et donc d'un minimum de marges budgétaires.

    Il va utiliser ces marges budgétaires pour favoriser les riches et le facteur capital par des mesures qui coûtent cher au budget de l'Etat : coût de 4 Mds d'euros pour la supression de l'ISF et son remplacement par un impôt sur le seul patrimoine foncier (IFI - Impôt sur la Fortune Immobilière) ; coût de 1 Mds d'euros pour la flat tax sur les dividendes et les intérêts (taxés à un maximum de 30% - alors que les salaires et autres revenus non salariés peuvent être taxés jusqu'à 55%), avec explosion des dividendes versés (car moins imposés, et dorénavant exonérés de la CSG), baisse progressive de l'impôt sur les sociétés (qui sera ramené à 25% en 2022 contre 31% programmé pour 2019). En même temps, il augmente les marges bénéficiaires des entreprises par l'institutionnalisation du CICE prévue en 2019, qui coûte au budget 40 Mds d'euros par an, sans impact avéré en faveur de l'emploi. A l'inverse, en faveur "théorique" des ménages, il baisse certaines cotisations sociales salariales (nouvel avantage pour les entreprises qui bénéficient de cette diminution du coût du travail) et diminution progressive de la taxe d'habitation ; mais tout ceci est compensé par une hausse générale de 1,7% de la CSG, ce qui revient à uniquement maintenir le pouvoir d'achat des salariés sur ce point et à terme ; mais avec comme contrepartie la hausse de la CSG pour 60% des retraités. Cette hausse de la CSG au global rapporte 20 milliards supplémentaires (soit bien plus que la baisse des cotisations sociales et de la première partie de la baisse de la taxe d'habitation ; là encore, une partie non négligeable de la population ne bénéficie pas de cette baisse). Ce sont donc les retraités et les classes très moyennes qui supportent la fiscalité Macron. S'y ajoutent 5 € par mois de baisse des aides au logement, la désindexation des retraites (hausse de 0,3% des retraites en 2019, alors que l'inflation est de 2%, soit une nouvelle baisse de 1,7% du pouvoir d'achat des retraités), aucun coup de pouce au SMIC au premier janvier 2019 ...

    N'insistons pas : pour résumer, plus d'impôts et de taxes pour les pauvres (et il y a de plus en plus de pauvres) et de moins en moins de contribution fiscale des riches (qui bénéficient en outre de conseils fiscaux leur permettant d'optimiser leur contribution à la vie publique de la France ; y compris de conseils leur permettant d'échapper totalement à l'impôt en s'expatriant à l'étranger). Macron ne peut donc pas  (comme représentant des banquiers et des grandes fortunes) solutionner cette quadrature : il a déjà affecté dans le budget les baisses d'impôts en faveur des riches et des entreprises (et ce sont surtout les grandes entreprises qui en bénéficient ; sans oublier de nombreuses multinationales étrangères - comme Google, Amazon, Facebook, Apple - liste non exhaustive voir point 3 ci-après), mais aussi les hausses d'impôts pour les pauvres, ces hausses de toute nature permettant de rester dans les "clous" des 3% de déficit budgétaire exigés par l'Union Européenne. Tout retour en arrière (par exemple en renonçant aux taxes "carbone") devraient selon nos bons apôtres du gouvernement ou des médias cités (à ses ordres), signifier une hausse des impôts ou d'autres taxes pour compenser et rester dans les clous. Certes, docteur Watson, à ceci près que l'on peut très bien élimininer les cadeaux fiscaux ci-dessus (ce qui diminue la fiscalité et devient en fait une recette fiscale - par non dépense - compensant le retrait des mesures imposées aux pauvres) : - 1 € pour les riches et + 1 € pour les pauvres = 0 pour le budget ! Et que l'on pense à ce que peut rapporter le retour à l'ISF, l'abandon de la flat tax et la fin du CICE, ce sont plus de 50 milliards d'euros qui sont disponibles immédiatement pour que l'Etat puisse financer la totalité de la fiscalité carbone, et les hausses "normales" en faveur des retraités, et la hausse du SMIC - messieurs les patrons, il est temps de passer à la caisse après tout ce que vous avez reçus, comme en témoignent l'augmentation des profits (de plus en plus utilisés pour spéculer et non pas investir) et la hausse de la distribution des dividendes. Pour vous acheter des yatchs ?

    Les deux autres "quadratures", consacrées à la "quadrature européenne" et à la "quadrature libérale mondiale" à suivre ...

    B. Boussemart


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