• Bonjour

    Premier rendez-vous à 12 h jusque 13h avec André pour les BCE (Bons Calculs Economiques), avec à l'ordre du jour : le chômage (qui ne baisse toujours pas), et la mise au pas capitaliste de la France par Macron (dans tous les domaines) ;

    Second rendez-vous à 18h30 avec Sam, pour une présentation en avant-première du bouquin sur "Le crépuscule du dieu capital ou l'impérialisme du XXIème siècle" ... Le livre est pratiquement achevé (fini pour les données statistiques) ; reste à peaufiner l'écriture.

    A demain

    B. Boussemart


    2 commentaires
  • Bonsoir

    L'ouvrage est presque achevé. Un aperçu d'une annexe pour patienter (ce sera la seule disponible sous cette forme). Cette annexe comporte 19 pages (tableaux et présentation).

    Télécharger « Annexe 3 - La composante distribution.pdf »

    Elle est consacrée aux principales données permettant de comprendre le contrôle oligopolistique mondial des besoins alimentaires.

    Elle ne figurera pas dans le coeur de l'ouvrage ; mais sert de base à notre argumentation. Chacun pourra donc vérifier ce que nous avançons au niveau de l'argumentation. Voir ci-dessous le mode d'emploi pour l'accès à toutes les annexes, après l'achat de l'ouvrage.

    Bonne réflexion.

    B. Boussemart

    PS - il reste encore 358 accès aux annexes avec le bon de commande. Ensuite, ce sera clos.


    votre commentaire
  • Bonjour

    Au moment où Arnault ne tarit pas d'éloges sur Macron (toutes les mesures prises par "Jupiter" vont permettre aux entreprises de revitaliser l'économie française, et je vous en passe des meilleures) ; et alors que le même Arnault a fait passer sa fortune en Belgique de longue date (la flat tax sur les dividendes promise par Macron ne lui suffit pas pour rapatrier ses titres "Groupe Arnault" ? il en faut encore plus ?) ... Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, a lancé une mise en garde aux investisseurs juste au moment où le Dow Jones franchissait les 23 000 points pour la première fois ! Selon Steven Mnuchin, en cas d'échec du projet de réforme fiscale de Trump, la bourse pourrait subir un krach boursier ...

    Amusant ... Nous disons la même chose (voir l'annonce du bouquin ci-dessous et l'émission de Radio Campus), mais avec des arguments qui ne se limitent pas à la question de la réforme fiscale. Les causes d'un krach sont multiples et bien plus profondes. Voir le bouquin.

    B. Boussemart


    1 commentaire
  • Bonjour

    Le nombre restreint de mes interventions sur ce blog était lié au travail qui s'achève sur l'ouvrage que je vous propose ici.

    4ème de couverture :

    " En 1917, Lénine publiait "L'impérialisme, stade suprême du capitalisme". Il décrivait notamment l'importance qu'avaient pris les grands groupes dans l'économie mondiale, la puissance des banques et du capital financier, les luttes pour l'accès aux ressources de la planète, le rôle particulier des Etats ... Et il insistait sur les multiples contradictions qui subsistaient dans cette phase du capitalisme, contradictions qui prennent leur origine dans la nature du "capital", et qui ne cesseront qu'avec la fin du capitalisme, comme mode de domination des classes.

    Un siècle plus tard, il est indispensable de reprendre ce texte, ne serait-ce que pour démontrer les erreurs fondamentales d'économistes qui - comme Piketty (le capital au XXIème siècle) - oublient que le capital reste d'abord et avant tout un rapport social de domination ; et que tous les modes de régulation (qui ne représentent en fait qu'une parenthèse historique lors des 30 glorieuses) se heurtent inévitablement aux intérêts des groupes capitalistes, qui n'existent en exploitant leurs salariés que dans une logique de marché. Il suffit de regarder la "mise en concurrence des Etats" par ces groupes dans de multiples domaines (le moins disant salarial et social,  la fiscalité "optimale", la socialisation des pertes liées aux crises redevenues périodiques avec le retour en force des lois du marché ...).  Les Etats ne régulent plus (s'ils l'ont un jour fait), ils sont "aux ordres" ; et Macron en est la caricature française.

    Lénine insistait également - comme Marx - sur la contradiction entre les rapports sociaux de production et l'évolution des forces productives qu'ils mettent en oeuvre : c'est le principe du matérialisme historique. Ainsi, lorsqu'un mode de production entre en contradiction avec la socialisation croissante des forces productives qu'il contribue à modifier, il cède inévitablement la place à un autre mode de production. Cette socialisation - déjà significative à l'époque de Lénine - a été démultipliée depuis, avec la conquête de l'espace mondial par le rapport capitaliste, avec des moyens de production de plus en plus "socialisés", qui rendent les individus de plus en plus interdépendants, interconnectés ... Ainsi, à l'heure où ces forces productives pourraient libérer les individus de multiples travaux, le rapport capitaliste vise à en maîtriser l'usage, sous son seul pouvoir et pour son seul intérêt (avec les conséquences bien connues sur la course à l'efficacité, qui met au rebut de multiples catégories sociales non "rentables"). Quant à la "connectivité", elle devient une nouvelle religion, celle de l'individualisme forcené, nouvel opium du peuple.

    Tout ceci ne va pas sans amener une accentuation des contradictions inhérentes au capitalisme.

    Sur le plan factuel, nous les avons mises en évidence dans l'ouvrage, à partir d'un travail sur les plus grands groupes mondiaux (un paquet de 2 500 groupes pour les données boursières ; un paquet plus restreint de 850 groupes, analysés en détail. Nous avons également confronté ces nombreuses données financières (fonds propres, résultats, chiffre d'affaires ...) à l'économie "réelle", qu'il s'agisse des flux de marchandises, de production ou financiers.

    Et les données ainsi recueillies montrent que plus que jamais, la loi de la baisse tendancielle du taux de profit se vérifie. Et comme Marx l'a démontré, une telle baisse mène inévitablement à des crises, de plus en plus importantes. Les contradictions nous mènent droit dans le mur ... Nous le savons, nous le démontrons .... Nous sommes au crépuscule du dieu capital."

    Pour commander dès à présent l'ouvrage, voir le lien ci-dessous avec le bon de commande.

    Télécharger « BON DE COMMANDE AUX EDITIONS ESTAIMPUIS.pdf »

    B. Boussemart

    PS - Vous pouvez déjà avoir un aperçu des données en écoutant Radio Campus Lille en podcast - l'émission animée par André mercredi dernier 4 octobre, entre 12 et 13 h. Nous y présentons une partie des infos dans les dernières 20 minutes.

     


    7 commentaires
  • Bonsoir

    Petit pari - sur les journaleux qui nous abreuvent d'informations sur Jupiter (c'est un dieu romain, et non pas grec comme semblaient le croire les journalistes lors de son voyage en Grèce) et ses exploits ...

    On va avoir droit à des explications qui vont vous dire :

    - le chômage des catégories A (3 540 400 personnes fin août 2017) est inférieur à celui d'il y a un an (3 549 900) ; on ne va pas s'attarder sur le fait que le chômage des catégories A a augmenté de 0,6% par rapport au mois précédent, et augmenté de 1,3% sur les trois derniers mois, avec un Macron déjà aux commandes !!!

    - il ne faut pas trop se préoccuper des autres catégories (la B est en hausse continue depuis au moins 1 an, et à nouveau sur le dernier mois et les trois derniers mois) : 725 800 chômeurs de catégorie B fin août 2016 et 763 600 fin août 2017 ; sauf pour la bonne nouvelle dont on va vous abreuver : la catégorie C est en baisse de 1% sur le dernier mois (mais seulement de 0,2% sur les trois derniers mois), mais en hausse de 8,9% sur un an.

    En fait, le gouvernement fait tourner les chômeurs sur des chaises musicales. Mais ça se voit de plus en plus ; pour l'ensemble des chômeurs de catégories A+B+C en France métropolitaine, on avait 5 508 500 chômeurs fin août 2016, 5 621 400 chômeurs fin juillet 2017 et 5 646 000 chômeurs fin août 2017 ... Belle progression ; et quel résultat jupitérien !!!

    Quant aux catégories D et E (celles qui ne sont pas tenues de chercher un emploi), elles augmentent fortement sur le dernier mois (+ 5%) pour les catégories D - c'est la catégorie des "fainéants" pour Jupiter, car non seulement ils ne doivent pas chercher d'emploi, mais ils sont sans emploi ; alors que les catégories E sont un peu plus "actives" (stages bidons ...) et restent à un niveau stable sur le dernier mois.

    Au total, toutes les catégories A, B, C, D et E sont passées de 6 269 500 chômeurs en août 2016 à 6 327 900 chômeurs à fin juillet 2017 et à 6 366 700 chômeurs à fin août 2017 en France métropolitaine, et à ces mêmes dates de 6 604 500 à 6 665 300 et 6 705 000 pour l'ensemble de la France.

    Et on allait voir ce qu'on allait voir.

    En attendant, regardez de près comment le chômage va être présenté par vos médias préférés !!!

    Il va certainement y avoir des sujets beaucoup plus importants ... en football, en people ...

    B. Boussemart


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires