• Bonjour

    Pour une famille très catholique, Noël est une fête emblématique.

    Cette période est propice aux licenciements ... Mais chuttttt ... Ce ne sont pas des licenciements. Ce sont des départs type "Macron". Vous êtes viré(e)s ... mais volontairement. Si nécessaire, un vote va même être organisé !!! La démocratie, il n'y a que ça de vrai pour les dictateurs de la modernité en marche ... en marché capitaliste, on devrait dire.

    En 2016, six sociétés consolidées (Groupes Auchan, Adeo, Décathlon, Oosterdam-Pimkie, Acadie et Groupe Maison Familiale) et la société Kiabi Europe (comptes sociaux, la consolidation n'est pas publiée) avaient réalisé 82 208 M€ de chiffre d'affaires, 5 434 M€ d'Ebitda,  2 133 M€ de résultat net, et disposaient de 22 010 M€ de fonds propres. Une misère !!! Et pour quelques millions de pertes non encore officialisés (comptes 2017 non publiés, par définition, ils ne seront officiels qu'après le visa des commissaires aux comptes vers mai 2018), immédiatement un plan de licenciements. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

    Et encore, le groupe n'a publié aucun compte sur : Happychic (Jules, Brice), HTM Group (Boulanger etc ...), Agapes (Flunch ...), Cultura, Mobivia (Norauto), et les bénéfices devraient être encore plus importants. Discrétion toujours cautionnée par le Tribunal de Commerce et le Procureur de la République. Tout ceci ne regarde pas les mécréants. La transparence, c'est pour les autres ... Ceux qui n'ont pas les moyens de bénéficier de conseillers fiscaux, et qui peuvent se délocaliser vers des paradis - proches ou lointains.

    En août 2016, le cumul de valeur des 5 titres "groupe Mulliez" (Acanthe, Cimofat, Valorest, SC Soderec et Claris NV) était de 168,48 € ; en août 2017, ce cumul valait 181,59 € ; soit une hausse "modeste" de 7,78 % en un an. Probablement le même niveau de hausse de salaires dont ont bénéficié les salariés du groupe !

    Joyeux Noël ; les petits enfants Mulliez ont encore pu bénéficier de l'exploitation de dizaines de milliers de salariés. Et ce n'est pas encore suffisant pour la hotte, il faut les licencier en plus ... pour avoir toujours plus, toujours plus .... Telle est la dure loi du capitalisme, avec Mulliez à la manoeuvre et Macron en prophète de l'argent roi.

    B. Boussemart


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  • Bonjour

    Premier rendez-vous à 12 h jusque 13h avec André pour les BCE (Bons Calculs Economiques), avec à l'ordre du jour : le chômage (qui ne baisse toujours pas), et la mise au pas capitaliste de la France par Macron (dans tous les domaines) ;

    Second rendez-vous à 18h30 avec Sam, pour une présentation en avant-première du bouquin sur "Le crépuscule du dieu capital ou l'impérialisme du XXIème siècle" ... Le livre est pratiquement achevé (fini pour les données statistiques) ; reste à peaufiner l'écriture.

    A demain

    B. Boussemart


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  • Bonsoir

    L'ouvrage est presque achevé. Un aperçu d'une annexe pour patienter (ce sera la seule disponible sous cette forme). Cette annexe comporte 19 pages (tableaux et présentation).

    Télécharger « Annexe 3 - La composante distribution.pdf »

    Elle est consacrée aux principales données permettant de comprendre le contrôle oligopolistique mondial des besoins alimentaires.

    Elle ne figurera pas dans le coeur de l'ouvrage ; mais sert de base à notre argumentation. Chacun pourra donc vérifier ce que nous avançons au niveau de l'argumentation. Voir ci-dessous le mode d'emploi pour l'accès à toutes les annexes, après l'achat de l'ouvrage.

    Bonne réflexion.

    B. Boussemart

    PS - il reste encore 358 accès aux annexes avec le bon de commande. Ensuite, ce sera clos.


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  • Bonjour

    Au moment où Arnault ne tarit pas d'éloges sur Macron (toutes les mesures prises par "Jupiter" vont permettre aux entreprises de revitaliser l'économie française, et je vous en passe des meilleures) ; et alors que le même Arnault a fait passer sa fortune en Belgique de longue date (la flat tax sur les dividendes promise par Macron ne lui suffit pas pour rapatrier ses titres "Groupe Arnault" ? il en faut encore plus ?) ... Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, a lancé une mise en garde aux investisseurs juste au moment où le Dow Jones franchissait les 23 000 points pour la première fois ! Selon Steven Mnuchin, en cas d'échec du projet de réforme fiscale de Trump, la bourse pourrait subir un krach boursier ...

    Amusant ... Nous disons la même chose (voir l'annonce du bouquin ci-dessous et l'émission de Radio Campus), mais avec des arguments qui ne se limitent pas à la question de la réforme fiscale. Les causes d'un krach sont multiples et bien plus profondes. Voir le bouquin.

    B. Boussemart


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  • Bonjour

    Le nombre restreint de mes interventions sur ce blog était lié au travail qui s'achève sur l'ouvrage que je vous propose ici.

    4ème de couverture :

    " En 1917, Lénine publiait "L'impérialisme, stade suprême du capitalisme". Il décrivait notamment l'importance qu'avaient pris les grands groupes dans l'économie mondiale, la puissance des banques et du capital financier, les luttes pour l'accès aux ressources de la planète, le rôle particulier des Etats ... Et il insistait sur les multiples contradictions qui subsistaient dans cette phase du capitalisme, contradictions qui prennent leur origine dans la nature du "capital", et qui ne cesseront qu'avec la fin du capitalisme, comme mode de domination des classes.

    Un siècle plus tard, il est indispensable de reprendre ce texte, ne serait-ce que pour démontrer les erreurs fondamentales d'économistes qui - comme Piketty (le capital au XXIème siècle) - oublient que le capital reste d'abord et avant tout un rapport social de domination ; et que tous les modes de régulation (qui ne représentent en fait qu'une parenthèse historique lors des 30 glorieuses) se heurtent inévitablement aux intérêts des groupes capitalistes, qui n'existent en exploitant leurs salariés que dans une logique de marché. Il suffit de regarder la "mise en concurrence des Etats" par ces groupes dans de multiples domaines (le moins disant salarial et social,  la fiscalité "optimale", la socialisation des pertes liées aux crises redevenues périodiques avec le retour en force des lois du marché ...).  Les Etats ne régulent plus (s'ils l'ont un jour fait), ils sont "aux ordres" ; et Macron en est la caricature française.

    Lénine insistait également - comme Marx - sur la contradiction entre les rapports sociaux de production et l'évolution des forces productives qu'ils mettent en oeuvre : c'est le principe du matérialisme historique. Ainsi, lorsqu'un mode de production entre en contradiction avec la socialisation croissante des forces productives qu'il contribue à modifier, il cède inévitablement la place à un autre mode de production. Cette socialisation - déjà significative à l'époque de Lénine - a été démultipliée depuis, avec la conquête de l'espace mondial par le rapport capitaliste, avec des moyens de production de plus en plus "socialisés", qui rendent les individus de plus en plus interdépendants, interconnectés ... Ainsi, à l'heure où ces forces productives pourraient libérer les individus de multiples travaux, le rapport capitaliste vise à en maîtriser l'usage, sous son seul pouvoir et pour son seul intérêt (avec les conséquences bien connues sur la course à l'efficacité, qui met au rebut de multiples catégories sociales non "rentables"). Quant à la "connectivité", elle devient une nouvelle religion, celle de l'individualisme forcené, nouvel opium du peuple.

    Tout ceci ne va pas sans amener une accentuation des contradictions inhérentes au capitalisme.

    Sur le plan factuel, nous les avons mises en évidence dans l'ouvrage, à partir d'un travail sur les plus grands groupes mondiaux (un paquet de 2 500 groupes pour les données boursières ; un paquet plus restreint de 850 groupes, analysés en détail. Nous avons également confronté ces nombreuses données financières (fonds propres, résultats, chiffre d'affaires ...) à l'économie "réelle", qu'il s'agisse des flux de marchandises, de production ou financiers.

    Et les données ainsi recueillies montrent que plus que jamais, la loi de la baisse tendancielle du taux de profit se vérifie. Et comme Marx l'a démontré, une telle baisse mène inévitablement à des crises, de plus en plus importantes. Les contradictions nous mènent droit dans le mur ... Nous le savons, nous le démontrons .... Nous sommes au crépuscule du dieu capital."

    Pour commander dès à présent l'ouvrage, voir le lien ci-dessous avec le bon de commande.

    Télécharger « BON DE COMMANDE AUX EDITIONS ESTAIMPUIS.pdf »

    B. Boussemart

    PS - Vous pouvez déjà avoir un aperçu des données en écoutant Radio Campus Lille en podcast - l'émission animée par André mercredi dernier 4 octobre, entre 12 et 13 h. Nous y présentons une partie des infos dans les dernières 20 minutes.

     


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